  Géographie généraleLe milieu naturel
Le Pérou occupe une surface de 1 285 220 km² et possède 2 414 km de côtes.
On peut distinguer trois grandes zones naturelles : - la « costa » (la côte) bordée par l'Océan Pacifique, 60 % de population, 10 % de superficie.
- la « sierra » (la montagne) 30 % de population, 30 % de superficie.
- la « selva (la forêt d'Amazonie péruvienne) 10 % de population, 60 % de superficie.
La zone côtière s'étend le long du Pacifique. Elle regroupe la plupart des habitants des grandes villes comme la capitale Lima. La zone est humide en hiver (brouillard) même s'il pleut très peu ( on parle de moins de 2 cm par an). Le paysage est désertique, entrecoupé de vallées fertiles autour de rivières qui descendent de la Sierra.
La Sierra ou zone montagneuse se situe au centre du pays. Cette zone d'altitude moyenne de 3500 m est principalement composée de la Cordillère des Andes et des hauts plateaux vers la frontière boliviene (lac Titicaca). Le Nevado Huascarán, qui s'élève à 6 768 m dans la Cordillère Blanche, est le point culminant du pays.
L'Amazonie à l'est, occupe une surface de près de 60% du pays (13% de la superficie totale de la forêt amazonienne).
On peut aisément affirmer que peu de pays offrent des paysages aussi contrastés :
Tropical par sa latitude (de l'équateur au 18e degré de latitude sud), le Pérou voit ses données climatiques perturbées par la masse des Andes et l'influence froide du courant côtier de Humboldt (ou du Pérou).
On peut distinguer trois régions qui présentent des visages différents : la côte (la costa), les Andes (la sierra) et la forêt amazonienne (la selva). Sur 2 000 km, la côte comporte une étroite plaine littorale coupée par des éperons rocheux, des glacis désertiques, des champs de dunes et les cônes de déjection des rivières venues des Andes, qui créent autant d'oasis dans ce désert littoral. Le climat est frais pour la latitude (la température moyenne annuelle à Lima est de 18 degrés C, avec une faible amplitude thermique). Les précipitations sont rares (moins de 100 mm), mais le taux d'humidité est constant, il se manifeste sous la forme de brouillards (neblina, garua) qui permettent au désert de reverdir (végétation de lomas).
Les Andes se divisent en deux cordillères enserrant de hauts bassins et, dans le Sud, un vaste plateau nommé l'Altiplano. Les vallées, en particulier celles du réseau amazonien, constituent des entailles très accentuées.
La Cordillère orientale est la plus haute (Huascaran, Huandoy, Salcantay, Ausangate). Celle de l'ouest comporte de hauts volcans au sud ; les cols y sont élevés : par exemple 4 800 m au Ticlio, sur la route Lima-Huancayo. L'activité sismique est fortement présente et souvent à l'origine de désastreuses catastrophes naturelles. Le climat tropical offre deux saisons pluviométriques bien marquées. En fonction de l'altitude, on distingue plusieurs étages écologiques : yunga,à 2500 m , désertique, avec des épineux, des acacias ; quechua, entre 2 500 et 3 400 m, étage tempéré, avec le maïs, divers arbustes et aujourd'hui l'eucalyptus ; l'étage suni, jusqu'à 3 900 m, avec la pomme de terre, divers tubercules et la quinoa ; au-dessus, c'est la puna, steppe d'économie surtout pastorale, puis, après les éboulis, la janca, étage nival au-dessus de 5 000-5 300 m.
La forêt tapisse le versant amazonien (ceja de montaña), atrophiée par les brouillards au sommet, haute et dense en bas et trouée de plantations (coca, café, cacao, thé ou palmier à huile). La montaña couvre la moitié du pays. À un piémont accidenté succède une ample plaine drainée par les cours d'eau sinueux que sont l'Amazone (le fleuve Marañón) et de ses affluents (Huallaga, Ucayali, Madre de Dios). Le climat y est chaud et humide avec une forêt dense, toujours verte, ou l'on a extrait le caoutchouc au XIXe s. Le Pérou est régulièrement touché par le fameux phénomène climatique nommé El Niño, déclenché par un réchauffement anormal de l'océan, dans l'est du Pacifique, à la latitude des côtes péruviennes. De périodicité variable, El Niño provoque, dans la région, un dérèglement des courants océaniques (disparition du courant froid de Humboldt) et, surtout, un dérèglement climatique (pluies diluviennes), aux conséquences souvent catastrophiques (inondations dramatiques, érosion accélérée, chute de la productivité des pêches au large du Pérou...).
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|   Hydrologie : fleuves et rivièresCinq torrents du Pérou se partagent le mérite d'être la source probable de l'Amazone : l'Apurimac, l'Urubamba, le Nupe, le Huallaga et la Marañon. Si l'on estime que l'Apurimac, qui jaillit à une altitude de 5000 m, est à l'origine du fleuve, plutôt que le Marañon comme il est généralement admis, les 6571 km de l'Amazone en font alors le deuxième plus long fleuve de la planète après le Nil. Mais si l'on mesure le flux global de ses eaux, 20 000 m cubes par seconde à l'embouchure, l'Amazone et le plus grand fleuve du monde. Quinze de ses affluents directs ont plus de 2000 km de long, presque 1/5 de la totalité des eaux douces mondiales se déverse dans l'océan Atlantique par le biais de l'Amazone.
La source originelle de l'Amazone n'a été fermement établie que récemment. C'est un ruisseau situé sur un sommet de 5 507 m d'altitude, le Nevado Mismi dans les Andes péruviennes, approximativement à 160 km à l'ouest du lac Titicaca, et à plus ou moins 650 km au sud-est de Lima. Cette montagne fut suggérée pour la première fois comme la véritable source en 1971 mais ne fut pas confirmée avant 2001. Le ruisseau depuis le Nevado Mismi s'écoule jusqu'à la rivière Apurímac. L'Apurímac est un affluent de l' Ucayali, qui se joint au Marañón. Il prend alors le nom d'Amazona au Pérou et en Colombie, puis celui de Rio Solimões en entrant au Brésil au niveau de Tabatinga, et à nouveau celui d'Amazona à la hauteur de Manaus, après avoir été rejoint par le Rio Negro.
En aval du point de confluence entre l'Amazone et le Huallaga, le fleuve quitte la zone des Andes et pénètre dans les plaines inondées. À partir de ce point jusqu'au Ucayali, sur environ 2 400 km, les rives forestières sont à peine hors d'eau et sont longtemps inondées avant que le fleuve n'atteigne son niveau maximal. Les rives peu élevées sont interrompues par seulement quelques collines, puis le fleuve pénètre l'énorme forêt amazonienne. La plupart des rivières au Pérou naissent dans la cordillère des Andes. De ses glaciers et des froides punas et étendues désertiques naissent de petites gouttes ou des petits jets qui croissent au fur et à mesure qu'ils s'éloignent de leur source. Les eaux qui nourrissent le territoire péruvien arrivent jusqu'aux deux océans qui entourent le continent américain. Quelques-uns, avant de déboucher dans l'océan Atlantique, versent leurs eaux dans le fleuve Amazone, le plus abondant du monde (le fleuve évacue plus de 170 000 m3 par seconde) et celui qui a la plus grande diversité de poissons ( plus de 2000 espèces ). La beauté des eaux des fleuves péruviens se trouve dans les canyons qui se sont formés siècle après siècle.
En effet , le bassin de l'Amazone comprend un système de végétation complexe, notamment la forêt tropicale humide la plus étendue du monde. Le bassin comprend également des savanes et des formations végétales ressemblant à des toundras. De vastes zones de savane arborée dominent les cours supérieurs des affluents de l'Amazone dans le bouclier guyanais (Brésil, Guyane). En revanche, les régions du bassin situées à haute altitude, dans la Cordillère des Andes, sont dépourvues d'arbres et couvertes de graminées cespiteuses ; elles forment la puna (ou altiplano ). |
|  La forêt amazonienne au Pérou | L'Amazonie péruvienne est l'une des zones qui présente la plus grande diversité biologique de la planète. Elle présente une telle variété d'espèces végétales et animales que beaucoup d'espèces restent à découvrir et à étudier par les scientifiques. Elle compte de nombreux records en biodiversité, par exemple le Pérou est le pays avec le plus grand nombre d'espèces ornithologiques du monde, 44% évoluent en Amazonie. Contrairement à ce que l'on peut croire, le Pérou n'est pas un pays "Andin", mais "Amazonien" ou, dans tous les cas "Andin-amazonien", car la forêt s'étend sur plus de 60% du territoire national. Ainsi, après le Brésil, le Pérou est le second pays amazonien en superficie.
Selon différents critères, on divise l'Amazonie péruvienne en deux zones distinctes. - Critère Écologique: 782,880.55 km² (60,91% du territoire péruvien et approximativement 13,05% de la Amazonie Continentale).
- Critère Hydrographique: 967.922,47 km² (75.31% de l'aire totale du pays et environ 16,13% de l'Amazonie Continentale).
L' Amazonie péruvienne se divise traditionnellement en deux écorégions distinctes :
- La Forêt Basse connue également sous le nom de region Omagua. Cette écorégion est la plus vaste du Pérou, elle se situe entre 80 et 400 msnm. De climat très chaud, la température moyenne est de 28°C, l'humidité est très élevée (un taux supérieur à 75%) et les précipitations importantes. Son sol est très hétérogène cependant en raison des hautes températures et des fortes précipitations, la zone n'est pas la plus fértile (eaux pauvres en minéraux). Elle se caractérise par de longs fleuves présentant un fort débit.
- La Forêt Haute, également nommée Rupa-Rupa, ou"ceja de montaña".
Cette écorégion s'étend dans les renfoncements orientaux de la Cordillère des Andes, entre 400 et 1000 msnm. Les températures sont élevées dans les parties basses et froides en altitude. La faune est d'origine amazonienne et présente un fort endémisme, en raison d'un grand isolement provoqué par un relief accidenté.
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|   Amazonie du sud péruvien Situé dans les forêts pluvieuses des départements de Cusco et de Madre de Dios, le Parc National du Manu constitue le plus grand trésor naturel du Pérou, en raison du nombre d'espèces qui s'y trouvent, ainsi que par la grande diversité d'écosystèmes qu'il renferme. En 1973, cette zone a été reconnue comme Parc national, il s'étend sur une superficie de 1.726.295.22 hectares, et a été déclarée Patrimoine Culturel de l'Humanité en 1987 par l'Unesco.Le parc comprend la totalité du bassin du fleuve Manu ainsi qu'une extraordinaire bande d'altitude qui débute à 4.300 msn, depuis la puna (soit les hauts plateaux andins) et arrive à 200 msn dans la plaine amazonienne. Dans cette zone, vivent plusieurs groupes ethniques déjà recensés : amahuaca, huaichipaire, machiguenga, piro yora, yaminahua, ainsi que d'autres groupes qui ne conservent aucun lien avec le monde extérieur. Le parc offre un milieu naturel riche avec plus de 20.000 espèces de plantes vasculaires, avec 1.200 espèces de papillons, environ 1.000 espèces d'oiseaux, avec 200 espèces de mammifères, ainsi qu'à un nombre incalculable d'espèces de reptiles, amphibiens et insectes.
Ce paradis naturel est reconnu officiellement par l'UNESCO comme un site du patrimoine de l'humanité. En 1977, ils ont désigné Manu comme une Réserve de la Biosphère Mondiale parce qu'il offre le meilleur exemple de biodiversité dans les régions protégées de la forêt tropicale, il propose également un fort endémisme végétal et animal. La majorité des forêts dans le monde ont été bouleversées par la présence humaine. Heureusement, Manu est resté intact et non frappé par les dérives de la civilisation.
Donc, nous pouvons observer une grande variété d'animaux dans leur habitat naturel, parmi lesquels : loutres géantes (brasilensis Pteronura), Caïman Noir (niger Melanosuchus), le Jaguar majestueux (onca Panthera), le Spectacled Bear étrange (ornatus Tremarctos), le Tapir (terrestris Tapirus), l'Ocelot (pardalis Felis), 13 espèces de primats, et un a estimé mille espèces d'oiseaux qui incluent sept Aras (spp Ara.). Manu détient 10 % de l'espèce nommée " plante vasculaire " et ce au niveau mondial, elle offre également plusieurs espèces de figues et paumes, ainsi qu'un nombre inestimable de plantes médicinales que les scientifiques continuent à répertorier. Un seul hectare de forêt dans Manu peut offrir jusqu'à 220 espèces d'arbres, tandis qu'un hectare de forêt en Europe ou en Amérique du Nord peut seulement proposer une vingtaine d'espèces différentes. Le Parc national Manu est l'une des zones qui propose la plus grande biodiversité de la planète.
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|  | - Zone intangible : Parc National Manu
C'est la plus grande partie du Parc, il offre une superficie de 1 800, 000 hectares de forêt primitive.
Le Parc National du Manu a une surface de 1 532 806 hectares et il fait partie de la grande diversité biologique qui existe dans l'Amazonie. De par la variation d'altitudes, de 200 à presque 4 000 mètres au dessus du niveau de la mer, il possède presque toutes les formations écologiques subtropicales de l'est péruvien. Dans cette zone immense, il existe des espèces et des écosystèmes d'un grand intérêt scientifique.
Dans les environs des rivières se trouvent des arbres caractéristiques, comme le cetico (sp Cecropia.) et la topa (sp Ochroma). On trouve également des arbres comme le cèdre (sp Cedrela.), le tornillo (catenaeformis Cedrelinga), la châtaigner (Bertholletia sublime), le lupuna (sp Chorisia.) et le jebe (brasiliensis Hevea), formant des mosaïques de forêt humide tropicale.
Dans ce parc, de nombreuses espèces animales sont protégées : plus de 800 espèces d'oiseaux et près de 200 mammifères (dont plus de 100 espèces de chauves-souris). Il existe plus de 120 espèces de poissons et les reptiles sont présents en abondance et sont hétérogènes, tout comme les insectes et autres invertébrés qui dépassent le million d'espèces.
Dans cette région, il est possible de contempler des oiseaux très difficilement observables dans d'autres endroits de la forêt comme l'aigle Harpie (harpyja Harpia), le jabirú (mycteria Jabiru) et la spatule rose (jaja Ajaia). Aux bords des rivières, sur les branches des arbres, s 'observe le sacha pato (moschata Cairina), ancêtre sauvage du canard créole. Il existe aussi des espèces de faune sauvage comme l'oie sauvage ou oie de l'Orinoco (jubata Neochen), le coq des rochers (Pérouviana Rupicola), le singe choro commun (lagotricha Lagothrix), le maquisapa noir (Les attache paniscus), le loup de rivière (brasiliensis Pteronura), le jaguar (onça Panthera), le tigrillo (pardalis Leopardus), l'ours à lunettes (ornatus Tremarctos) et le taruca (antisensis Hippocamelus).
Dans cette région, ce n'est pas seulement la faune et la flore ou les beaux paysages qui sont dignes d'intérêt. Dans les environs, vivent des populations regroupées dans plus de 30 communautés rurales qui conservent le Quechua comme langue maternelle. Il y a aussi les natifs amazoniens qui appartiennent à différents groupes linguistiques, ils occupent la zone depuis des siècles, on peut citer les ethnies Matsiguenka, Amahuaca, Yine, Amarakaeri, Huachipaire, Mashco-Piros et Nahua.
Il existe également des restes archéologiques non étudiés, ainsi que d'autres très célèbres, comme les Petroglyphes de Pusharo, dans la région de la rivière Palotoa et les Ruines de Mameria. Parmi les principaux objectifs de la création du Parc National se trouve celui de préserver un échantillon représentatif de la diversité biologique de la forêt tropicale du sud-est du Pérou, il s'agit ainsi de contribuer au développement régional au moyen de centres de recherche et d'enregistrer les paramètres environnementaux.
On tente également de développer des programmes anthropologiques en rapport avec les communautés présentes dans le parc national.
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|   Amazonie du nord péruvien Nichée au coeur de la jungle, la ville d'Iquitos se trouve à 3700 km de l'embouchure de l'Amazone. Aucune route n'y conduit. Sa population de plus de 400.000 habitants n'est reliée au reste du monde que par voie fluviale ou aérienne. Cette ville, fondée par les jésuites au 18ème siècle et qui fut, à son apogée, le port d'embarquement de milliers de tonnes de caoutchouc à destination de l'Europe. Aujourd'hui, c'est une cité colorée et indolente, qui vit au rythme des tropiques. Le quartier le plus animé de la ville est sans aucun doute celui de Belen, cette zone semi-aquatique, véritable labyrinthe de canaux, de pontons, d'embarcations et de boutiques. Belen est avant tout un marché où se vendent tous les produits de la forêt : fruits tropicaux, poissons, tortues d'eau, herbes médicinales, gibier ... On peut y trouver aussi les produits de l'artisanat local : papillons d'Amazonie, colliers de graines, hamacs, éventails de plumes, arcs, flèches, masques et céramiques aux dessins naïfs. Iquitos est aussi le point de départ des excursions dans la forêt.
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| Iquitos est une ville établie entre les rios Amazone, Nanay et Itaya. Elle est accessible par voie fluviale et aérienne. Depuis 2000, une route permet de se rendre jusqu'à la ville de Nauta. Important port fluvial sur l'Amazone, accessible aux vapeurs, son débit moyen à Iquitos est déjà de quelque 40.000 mètres cubes par seconde, soit équivalent à celui du fleuve Congo.
La ville d 'Iquitos possède une superficie de 5.932,25 km. et environ 261 648 habitants.
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| La ville d 'Iquitos est la capitale du département de Loreto, province de Maynas, elle se situe en plein cœur de la forêt orientale péruvienne Près de la ville d'Iquitos se trouve le parc zoologique de Quistococha, qui abrite une grande variété d'espèces animales présentes en Amazonie ; on y trouve également une station balnéaire et des divertissements dans les lagunes, dans la même ville on peut visiter Belén, la Venise péruvienne, ou se promener sur la digue et observer ainsi le fleuve le plus vivant au monde, l'Amazone. La population d'Iquitos descend majoritairement des natifs de la forêt , soit des tribus qui vivent dans la forêt, ou ils sont issus du métissage.
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|  | |  | | Pérou |  | | Photo satellite du Pérou |
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 | |  | | Pérou :La zone côtière |  | | La capitale Lima |
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 | |  | | Zone côtière : vue de Lima |  | | la costa |
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 | |  | | La cordillère des Andes |  | La sierra andina Machu Picchu
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 | |  | | La cordillère blanche : La Taulliraju |  | Le Parc national de Huascarán
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 | |  | | Pérou |  | | Volcan Misti (parfois à l'origine de violents séismes qui secouent Arequipa) |
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 | |  | | Le Pérou : Zone amazonienne |  | | Le lac Sandoval est un sanctuaire d'animaux tels que caïmans, loutres, grues et tortues. |
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 | |  | | La Selva |  | | La forêt amazonienne |
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 | |  | | Amazonie: région du Madre de Dios |  | | Un boa "émeraude" sur le río Tambopata |
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 | |  | | Amazonie |  | | Parc national de Manu |
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 | |  | | Résèrve de Manu |  | | Port Maldonado |
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 | |  | | Amazonie |  | | Les maisons flottantes |
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 | |  | | Amazonie: la ville d'Iquitos |  | | La selva |
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 | |  | | Iquitos |  | Authentique merveille du monde Victoria Regia (le plus grand nymphéa connu) |
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