Guatemala

Géographie

Le milieu naturel

Le Guatemala est un pays montagneux, à l'exception de la zone côtière où l'on trouve des plaines. Le climat est tropical, bien que plus tempéré en altitude. La plupart des grandes villes sont localisées dans le sud du pays. Parmi les grandes villes, mentionnons les villes de Guatemala, Antigua, Quetzaltenango et Escuintla. Le grand lac Izabal est situé près de la côte donnant sur la mer des Caraïbes.

Données géographiques :
  • Superficie : 108 890 km²
  • Densité : 119 hab./km²
  • Littoral : 400 km
  • Altitude minimale : 0 m (océans Atlantique et Pacifique)
  • Altitude maximale : 4 211 m (volcan Tajumulco)
  • Les frontières du Guatemala s'étendent sur 1 687 km, réparties de la façon suivante : Mexique 962 km, Belize 266 km, Honduras 256 km et 203 km avec le Salvador.

Le Guatemala est un pays montagneux, sauf le long de côtes où l'on trouve des plaines. Le climat est tropical, quoique plus tempéré en altitude.

On peut distinguer trois zones géographiques distinctes :

  • Les haut-plateaux de montagnes et de volcans (Pacaya, ... ) où vit la majorité de la population, on dinstingue deux grands reliefs montagneux la Sierra Madre et la cordillère de Cuchumantanes,
  • La forêt tropicale humide du Petén que l'on rapproche du Yucatán au Mexique,
  • La plaine côtière au climat relativement chaud.
Le nombre de volcans est important au Guatemala, on en dénombre historiquement une trentaine. Trois volcans sont considérés comme étant actifs. Leur présence au nord du pays est due au point de rencontre entre trois plaques tectoniques :
  • la plaque Cocos,
  • la plaque Caraïbe
  • la plaque nord Américaine.
Le Tajumulco est le plus haut sommet d'Amérique centrale, avec 4 220 mètres d'altitude.

Le pays est souvent ravagé par des catastrophes naturelles : ouragans, séismes et évidemment éruptions volcaniques.

Le Guatemala est l'État le plus densément peuplé d'Amérique centrale,  il s'agit  un pays montagneux, fortement dominé par ses racines  indigènes.
Il se définie d'un point de vue social, géographique et économique par de forts contrastes.

Principale puissance économique de l'isthme, il se positionne malgré tout aux derniers rangs des indicateurs régionaux de vie et de développement : le Nord ne connaît que 3 hab./km2, tandis que  les vallées centrales connaissent des densités de population proches de 200 hab./km2 ; enfin, les quelque 23 ethnies qui composent la communauté amérindienne (Los Indios, 55 % des habitants) n'ont que très peu de contacts avec les Ladinos, métis et ou descendants des conquérants espagnols (criolllos ou créoles) qui clament haut et fort leur identité hispanique et détiennent la totalité des pouvoirs du pays (politique, économique... ) formant ainsi une véritable oligarchie.
Au Guatemala, divers mondes coexistent aux intérêts souvent dissemblables.


 
  • Au nord, le Petén occupe un tiers de la superficie du pays. Cette plaine calcaire, couverte par la forêt tropicale humide et un peu de savane, est longtemps restée dépeuplée dans la mesure ou elle était perçue comme un espace économique « inutile » et difficile d'accès. Cependant, depuis environ quinze ans , la découverte de pétrole, la création de ranchs (haciendas)d'élevage et l'exploitation massive des bois précieux par de grandes firmes étrangères ont provoqué le développement de fronts précurseurs.

  • Au centre s'étend la région des Hauts-Plateaux, formée de massifs montagneux atteignant plus de 3 000 m d'altitude (Altos Cuchumatanes, Alta Verapaz, las Minas, etc.), que domine, au sud, l'alignement de volcans en activité de la Sierra Madre (Tajumulco, 4 210 m ; Santa Maria ; Atitlan ; Acatenango, etc...).
Les pluies y sont moins abondantes qu'ailleurs et la population, essentiellement indienne et rurale, s'agglutine dans les hauts bassins, entre 1 800 m et 2 400 m d'altitude. Dans cet « isolat » ethnique et géographique, très densément peuplé, les descendants des Mayas se consacrent  aux cultures vivrières, les rares Ladinos se concentrant dans les bourgs et les petites villes.

  • Le piémont pacifique, copieusement arrosé et cultivé, descend vers la plaine côtière et constitue, avec la zone frontalière hondurienne, la région la plus florissante du pays. Les pluies abondantes et la fertilisation  naturelle des terres par les cendres volcaniques y ont permis le développement d'une agriculture d'exportation (café, canne à sucre, coton, fruits tropicaux), marquée par la présence des gigantesques propriétés agricole, les fincas, exploitées par l'élite locale et des capitaux étrangers.
Avec 60 % de la production agricole du pays, plus de 80 % de sa capacité industrielle et 90 % de son activité commerciale, cet espace est parfaitement connecté aux marchés du Pacifique et de l'Atlantique nord par la route transocéanique qui relie les ports de San José et de Puerto Barrios, et abandonne sans complexe son arrière-pays, chargé de lui fournir une main-d'œuvre docile et bon marché en période de récolte. Les Ladinos y sont majoritaires, tandis que les Indiens se concentrent autour des grandes fincas et dans les bidonvilles de la capitale, Guatemala (2,7 millions d'habitants).

Carte du Guatemala

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Carte physique

Guatemala

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le lac Atitlan et Panajachel

Guatemala

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Le lac Atitlan

San Pedro

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village guatemaltèque

La Sierra Madre: Le Tajamulco

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Le plus haut sommet à 4210m 

Ruines de la civilisation Maya: 

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Tikal dans la région de Petén

Vestiges mayas: 

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Tikal

Le La Petén Itza : la région de Petén

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Le second lac en superficie du Guatemala  avec 100 km2


Dernière mise à jour : samedi 14 novembre 2009  CopyrightFrance.com Classement de sites - Inscrivez le vôtre!