Démographie en Uruguay

Cliquez pour agrandir l'image

La population uruguayenne

En 2008, la population de l'Uruguay est estimée à 3 477 778 habitants, essentiellement concentrés sur le littoral.
Les Uruguayens sont principalement des descendants d'Européens : la majorité est originaire d'Espagne, d'Italie, mais aussi du Brésil et de l'Argentine. Environ 8 % de la population est métissée, d'origine européenne et amérindienne. Les mulâtres et les Noirs représentent 4 % des habitants. **






Pour plus d'informations sur les indicateurs démographiques en Uruguay (estimations 2004) - Cliquez ici
L'Uruguay est divisé en 19 départements administratifs, chacun dirigé par un administrateur, nommé par le gouvernement central. Les principales villes d'Uruguay sont Montevideo, capitale, port principal et centre économique du pays, Salto, centre de commerce et de navigation, et Paysandú, port et centre agroalimentaire.
L'Église et l'État sont séparés depuis 1916 ; la liberté des cultes est garantie par la Constitution uruguayenne ; près de 66 p. 100 de la population appartient à l'Église catholique. L'espagnol est la langue officielle du pays.
Pour plus d'informations sur la répartition et la densité de population par département en Uruguay  - Cliquez ici
Cliquez pour agrandir l'image
Le taux de fécondité -nombre moyen d'enfants mis au monde par femme en âge de procréer- est de 2,04. Généralement, pour assurer le simple remplacement des générations le taux de fécondité doit être de l'ordre de 2,05 enfants. Le taux de fécondité explique largement le taux de natalité qui s'établit dans ce pays (2005) à 14,86, soit le nombre de naissances pour 1000 habitants. L'allongement de la durée de vie est un facteur important de la croissance démographique. Le taux de mortalité (9,39 - nombre de décès pour 1000 habitants) et le taux de natalité nous ont permis ici d'estimer le nombre de décès et le nombre de naissances. Ces deux dernières estimations permettent d'établir la croissance naturelle de la population de ce pays.

Cliquez pour agrandir l'imagePour l'ensemble de la période 1960-2006, on enregistre une espérance de vie annuelle moyenne de 72,4.

C'est en 2006 qu'on enregistre le plus haut niveau (75,7 ans) et c'est en 1960 qu'on enregistre le plus bas niveau (68 ans).

Le changement enregistré entre la première et la dernière année est 11%.

L'Uruguay a l'un des taux d'alphabétisation les plus élevés d'Amérique du Sud : 98,2 %.
La scolarisation est obligatoire pendant six ans ; si les élèves ont de bons résultats aux examens nationaux, ils ont le droit d'entrer dans une école secondaire, subventionnée par l'État. Parmi les institutions de l'enseignement supérieur, on peut citer l'université de la République (1849) et près de 40 établissements pour la formation des enseignants.

aucun. Il est plus aisé de trouver des gens parlant le bulgare ou l'arménien qu'une langue amérindienne.
Cliquez pour agrandir l'imagePays de colonisation récente, la culture uruguayenne est dominée par les traditions européennes, en particulier espagnoles et italiennes. Les références culturelles sont Rome, Madrid, Paris, la culture amérindienne n'y joue aucun rôle. L'Uruguay est également influencé par ses pays voisins, comme l'Argentine, notamment dans les domaines de la musique et des danses folkloriques, où le gaucho occupe une place prépondérante ; voir musique d'Amérique latine.
En littérature, la poésie uruguayenne de la fin du XIXe siècle porte la marque de Juan Zorrilla de San Martín, qui a publié Tabaré, considéré comme l'un des poèmes épiques authentiques de l'Amérique du Sud. La poésie féminine a été particulièrement vivace, avec des écrivains tels que María Eugenia Vaz Ferreira ou Juana de Ibarbourou. De nos jours, l'État apporte son soutien au théâtre, aux concerts, aux musées et à l'édition ; voir littérature hispano-américaine.
Les grandes bibliothèques uruguayennes se trouvent à Montevideo, comme la Bibliothèque nationale, la bibliothèque du Musée historique national, connue pour ses collections de gravures, de cartes et de pièces, la bibliothèque du Congrès national et les Archives nationales. Les principaux musées sont le musée d'Histoire nationale, le Musée national des Beaux-Arts et le musée d'Histoire naturelle, tous situés à Montevideo.

Les Uruguayens («Uruguayos») sont composés de quelques groupes raciaux: les Uruguayens blancs («Blancos Uruguayos») ou Europeos, les descendants des colons européens, avec 86 % de la population, les Métis (8 %) ou Mestizos, les Mulâtres (6 %) ou Mulatos, les Noirs ou Afro-Uruguayens ou Afrouruguayos (2 %), ainsi que quelques centaines d'Amérindiens appelés Indios ou Indígenas. Pour le gouvernement, les Amérindiens n'existent tout simplement pas, même si leur nombre oscillerait entre 300 et 1000. Les Mestizos sont des descendants de Blancs et d'Indiens, alors que les Mulatos sont des descendants de Blancs et de Noirs. Théoriquement, on pourrait ajouter les Zambos, les descendants de Noirs et d'Indiens. Quoi qu'il en soit, les Mestizos, Mulatos, Zambos et Indios constituent des groupes minoritaires pauvres au sein de la population uruguayenne.



Numériquement, l'Uruguay est l'un des pays latino-américains les plus homogènes qui soient, puisque 87,3 % au moins des Uruguayens sont d'origine européenne (et de race blanche), sans compter les récentes communautés immigrantes venues d'Europe (Italie, Espagne, Allemagne, France, Grèce, Russie, Serbie, etc.). Ces Uruguayens sont suivis des Afro-Uruguayens (les Noirs), des Italiens, des Galiciens, des Allemands, des Brésiliens, des Français, etc. Au plan ethnolinguistique, l'Uruguay constitue un cas particulier dans toute l'Amérique du Sud avec sa grande majorité de Blancs hispanophones.



Quant aux Indígenas, on distingue les Charrúas et les Guyanás. Font partie des Charrúas les Minuanes, les Yaros, les Bohanes et les Guenoas. Rappelons que les Charrúas furent l'un des peuples les plus importants qui vivaient jadis dans l'actuel Uruguay. De nos jours, la toponymie uruguayenne a conservé un grand nombre de dénominations charrúas, telles que Arapey, Arerunguá, Guayabos, Queguay, Tacuarembó, Tiatucura, etc. Même le nom du pays, Uruguay, proviendrait de la langue parlée par les Charrúas, ce qui expliquerait que, encore aujourd'hui, les Uruguayens peuvent être appelés «Charrúas».


Malgré le grand nombre de langues parlées dans le pays (une trentaine), l'Uruguay demeure très homogène au plan linguistique, puisque 92,1 % de la population parle l'espagnol comme langue maternelle, notamment les Uruguayens (Blancs), les Afro-Uruguayens, les Argentins, les Espagnols/Catalans, les Juifs, les Chiliens et les Amérindiens acculturés (ou assimilés).
Toutes les autres langues sont parlées par des communautés immigrantes, à l'exception des Amérindiens. Les langues les plus importantes sont l'italien (83 600 locuteurs), le galicien (env. 40 000 locuteurs), l'allemand (31 000), le français (20 000), etc. Encore aujourd'hui, Montevideo rassemble presque tous les étrangers du pays, surtout des Italiens, des Français, des Allemands et des Espagnols.

Le cas du portugais mérite d'être souligné de façon particulière parce que c'est la langue du grand pays voisin: le Brésil.   Non seulement il est parlé par au moins 30 000 locuteurs, mais il est également connu comme langue seconde par beaucoup d'Uruguayens.  Il existe également une autre langue appelée surtout portuñol, mais aussi portunon, portunhol (en portugais) ou encore brasileño ou brazilero, voire fronterizo (en port.: fronteiriço). Le portuñol correspond à une sorte de mélange d'espagnol et de portugais parlé surtout à la frontière brésilienne; on l'appelle le «portuñol de Riverense». On estime que cette langue mixe serait parlée par environ 58 000 locuteurs.
On ne compterait que quelques centaines de locuteurs pour l'ensemble des deux langues amérindiennes en voie d'extinction (le charrua et le chana).  Non seulement il est impossible de savoir le nombre exact de ces locuteurs de ces langues, mais il est possible qu'il n'en existe plus 

Elevage du bétail en Uruguay

Cliquez pour agrandir l'image
L'arrière-pays uruguayen est relativement plat, son sol est fertile, et le climat chaud. Dans ce contexte, le bétail bénéficie de conditions d'élevage excellentes. Les fermes bovines et ovines couvrent les trois quarts du territoire et on y élève plus de neuf millions de bovins et vingt-trois millions de moutons. Environ soixante-cinq pour cent des exportations sud-américaines de viande proviennent des pampas d'Argentine et d'Uruguay, également grands exportateurs de peaux et de laine.

Démographie en Uruguay

Cliquez pour agrandir l'image
Population urbaine

Gauchos élevant du bétail

Cliquez pour agrandir l'image
L'élevage bovin en Uruguay bénéficie de bonnes conditions climatiques et géographiques et constitue l'une des activités économiques les plus importantes et les plus rentables du pays.

Démographie en Uruguay

Cliquez pour agrandir l'image
Population des agglomérations de plus d'un million d'habitants

Démographie en Uruguay

Cliquez pour agrandir l'image
Densité de population

Uruguay

Cliquez pour agrandir l'image
Les départements

Démographie en Uruguay

Cliquez pour agrandir l'image
Croissance annuelle de la population en pourcentage

Démographie en Uruguay

Cliquez pour agrandir l'image
Taux de mortalité brut pour 1000 habitants


Dernière mise à jour : samedi 14 novembre 2009  CopyrightFrance.com Classement de sites - Inscrivez le vôtre!