 | | Le taux d'accroissement naturel, de l'ordre de 1,8 % par an, est en légère baisse depuis le début des années 1990, mais reste élevé. Il est renforcé, depuis le début du XXe s., par l'immigration. Un important flux migratoire s'est en effet instauré dans les années 1920 avec l'arrivée d'immigrants européens, notamment portugais, espagnols et italiens. Il s'intensifie et devient essentiellement latino-américain colombien surtout après le boom pétrolier de 1974. On évalue à 3 millions (20 % de la population) le nombre des étrangers à la fin des années 1980, dont 1 à 2 millions en situation irrégulière. En 1997, 1,5 million de Colombiens et 400 000 Péruviens, Équatoriens et Boliviens vivaient au Venezuela. | | Pour plus d'informations sur la population indigène du Venezuela - cliquez ici |
| | |  Cette croissance démographique résulte de la baisse de la mortalité, due à l'éradication du paludisme et aux investissements effectués dans le domaine de la santé, d'abord par les grandes compagnies pétrolières, puis par l'État. Le taux de mortalité infantile est ainsi passé de 106 ‰ entre 1950 et 1955 à 21 ‰ au début des années 2000. L'espérance de vie est de 73 ans. Pour plus d'informations sur la mortalité au Venezuela - cliquez ici |
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|  | |  | | Venezuela : La division territoriale |  | | Les Etats fédéraux |
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 | |  | | La densité de population : Par ordre croissant |  | Moins de 5 hbts au Km² (en rouge) Plus de 1000 hbts au Km² (en bleu) |
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 | |  | | Venezuela |  | Les communautés indigènes :
Amazonas: Yanomami, Guajiros, Piaroas. Anzoátegui: Kariña Apure: Guajiro, Pumé (Yaruro). Bolívar: Pemones, Panara y Kariña, Eñepa (Panare), Uruak (Arutani) Delta Amacuro: Waraos Monagas: Kariña, Waraos, Chaima Sucre: Kariña, Waraos, Chaima Zulia: Wayúu o Guajiros, Añú, Yukpa, Bari.
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 | |  | | Venezuela |  | | Représentants de la communauté indigène. |
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