 LA POPULATION | Le Guatemala est un pays d'Amérique centrale divisé en 22 départements, la langue officielle est l'espagnol, mais l'on recense quelque 23 langues indiennes (quiché, cakchiquel, gaifuna, etc.) largement utilisées. La religion prédominante est le catholicisme. Depuis les années 1950, on remarque une montée du protestantisme, en particulier des baptistes et des évangélistes. De fait, la majorité de la population est de confession catholique ou protestante, mais il y a aussi des religions indiennes syncrétiques. La croissance de la population est positive. | | Pour plus d'informations sur les indicateurs démographiques au Guatemala en 2007 - Cliquez ici | |
|  En 2002, la population a cru de 287 000 habitants selon les données de la Banque mondiale.
Cette variation de population est attribuable davantage à la croissance naturelle (119%) qu'au solde migratoire (-19%), lequel est obtenu en prenant en compte la différence entre les entrées (immigration) et des sorties (émigration).
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|  Le Guatemala est le pays le plus peuplé d'Amérique centrale, avec une population estimée, en 2007, à 12,7 millions d'habitants, soit une densité de 117 habitants au km2. La majorité des habitants est concentrée sur les hautes terres de l'Ouest et du Centre, les terres du Nord étant, elles, très peu peuplées. Environ 53 p. 100 de la population vit dans des zones rurales. Le taux de fécondité est, avec 3,70 enfants par femme, très élevé et l'espérance de vie est de 69,7 ans. Pour plus d'informations sur le nombre de décès au Guatemala entre 1996 et 2005 - Cliquez ici |
| |  Le taux de fécondité -nombre moyen d'enfants mis au monde par femme en âge de procréer- est de 4,6. Généralement, pour assurer le simple remplacement des générations le taux de fécondité doit être de l'ordre de 2,05 enfants. Le taux de fécondité explique largement le taux de natalité qui s'établit dans ce pays (2002) à 35,81, soit le nombre de naissances pour 1000 habitants. L'allongement de la durée de vie est un facteur important de la croissance démographique. Pour plus d'informations sur les naissances au Guatemala entre 1996 et 2005 - Cliquez ici |
|  Le taux de mortalité (6,64 - nombre de décès pour 1000 habitants) et le taux de natalité nous ont permis ici d'estimer le nombre de décès et le nombre de naissances. Ces deux dernières estimations permettent d'établir la croissance naturelle de la population de ce pays. |
| Le solde migratoire est ici une estimation fondée sur la différence entre la croissance naturelle et la croissance totale de la population.
La croissance naturelle et le solde migratoire sont les deux sources de la croissance totale de la population (2,45). Cette dernière donnée peut présenter des différences, souvent faibles, avec le taux de croissance officiellement enregistré par la Banque mondiale.
| | Pour plus d'informations sur les mariages au Guatemala entre 1996-2005- Cliquez ici |
| | La société guatémaltèque est, depuis la conquête espagnole, divisée en deux groupes : d'une part, les Indiens (indígenas) d'origine, qui constituent 65 p. 100 de la population du Guatemala. D'une extrême pauvreté, ils vivent principalement dans les hautes terres peu fertiles ; d'autre part les " ladinos ", métis et descendants d'Espagnols, essentiellement urbains. Les inégalités sont criantes entre les deux communautés et une minorité de ladinos monopolise l'essentiel du pouvoir politique et économique.
| | Pour plus d'informations sur les résultats nationaux (2006) sur la pauvreté au Guatemala - Cliquez ici |  |
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|  | |  | | Guatemala |  | | Évolution démographique |
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 | |  | | Guatemala |  | | Taux de fécondité |
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 | |  | | Guatemala |  | | La population urbaine |
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 | |  | | Guatemala |  | | Les langues indigènes |
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 | |  | | Guatemala |  | | Le Guatemala est divisé en 22 départements. |
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